fbk lkn
Édito Actualité Économie Diplomatie Entreprenariat Tribune Dossier Interview
Édito Plusieurs fêtes ont été célébrées au cours du mois écoulé

Le 12 avril, début du Ramadan pour les amis musulmans. Nous leur souhaitons d’ores et déjà une très heureuse fête de l’Aïd el-Fitr.

 Le 17 avril, les femmes gabonaises étaient à l’honneur et j’ai souhaité diffuser le portrait de quatre d’entre elles qui ont accepté de se dévoiler. Vous constaterez que cela n’a rien à voir avec une quelconque forme de féminisme, mais nous renvoie à l’image de la femme qui s’épanouit en tant que telle, tant sur le plan personnel que sur le plan professionnel. Vivre leur vie et apprécier leur condition de femme font de ces mamans, de ces épouses, des battantes, des indépendantes, des actrices du paysage économique gabonais. Leur énergie et leur sourire sont offerts aux femmes qui sont dans la peine, qui souffrent de maladie ou de déprime.

 Le 1er mai, la fête du travail. Tout a commencé il y a 130 ans à Chicago, lors d’une journée de lutte organisée par les syndicats de travailleurs pour obtenir la journée de 8 heures. Trois années ont suffi pour que les mêmes messages traversent l’Atlantique et que l’événement soit répercuté en Europe. Il est devenu mondial et si les revendications sont beaucoup plus élargies aujourd’hui, le fond et le profil des protagonistes sont identiques.

Le 3 mai, c’était le trentième anniversaire de la journée mondiale de la liberté de la presse. En 1991, des journalistes, des rédacteurs en chef et des éditeurs de toute l’Afrique se rassemblaient pour rédiger un appel en faveur de la liberté de la presse. La déclaration de Windhoek sur le développement d’une presse africaine indépendante et pluraliste a marqué l’histoire de la profession. Elle visait à faire de la libre circulation de l’information un bien commun. Cet objectif est toujours d’actualité même s’il faut noter que le paysage de l’information a connu des changements considérables, notamment avec l’arrivée d’Internet et des réseaux sociaux. Des possibilités inouïes s’offrent à présent à nous pour nous exprimer, nous tenir informés et communiquer avec les autres, le tout à la vitesse de l’éclair. En parallèle, nous devons aussi affronter la montée de la désinformation et lutter contre les discours de haine. Cette journée est aussi l’occasion pour les professionnels des médias, quels qu’ils soient, de mener des réflexions relatives aux questions de liberté, d’éthique et de déontologie dans l’exercice de nos métiers. Cette année, le Gabon gagne quatre places et se situe en 117e position sur 180 pays référencés par Reporter sans Frontière. Cette journée est aussi l'occasion de commémorer les journalistes disparus dans l’exercice de leur fonction au cours de l’année écoulée.

 Le 7 mai, parution de la 4e édition des Échos de l’Éco. Permettez-moi, au nom de l’équipe, de faire preuve de reconnaissance pour vos compliments que je traduis en encouragements. Soyez-en chaleureusement remerciés. Votre soutien financier et moral nous est précieux et la confiance que vous nous témoignez nous engage à maintenir le niveau que nous nous sommes fixé.

le 5 mai 2021

Anne-Marie Jobin


Plus d’articles dans Édito LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ…

Édito par Anne-Marie Jobin

10 mai 2022


BIENVENUE AUX INVESTISSEURS ÉTRANGERS

Édito par Anne-Marie Jobin

11 avril 2022


LE BOIS : UNE DES PRIORITÉS DU PAT

Édito par Anne-Marie Jobin

9 mars 2022

© 2022. Les Échos de l'Éco. Tous droits réservés
Mentions légales